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Da Vinci Code, de Dan Brown (incontournable)
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Le thème central du Da Vinci Code est la lutte secrète entre les instances dirigeantes de l'Église catholique romaine et le Prieuré de Sion, une ancienne et puissante confrérie dont aurait notamment fait partie Léonard de Vinci. L'objet de cette lutte serait un secret connu des deux organisations, mais dont la divulgation menacerait le pouvoir de l'Église et risquerait d'ébranler les fondements de la civilisation occidentale. Soucieuse de conserver son pouvoir, l'Église cherche donc à détruire quiconque à part elle détenant le fameux secret (dont le Prieuré), tandis que le Prieuré, lui, lutte pour la préservation de celui-ci...
L'histoire s'articule autour du personnage de Robert Langdon, symbologiste entraîné malgré lui, lors d'un voyage à Paris, dans l'affaire du meurtre de Jacques Saunière, conservateur du musée du Louvre qu'il devait rencontrer le jour même. Langdon devra d'abord, avec l'aide de Sophie Neveu, petite-fille de Saunière, prouver son innocence face à ce crime dont tout semble l'accuser, avant de découvrir que Saunière était membre du Prieuré de Sion, qu'il a été assassiné par un membre de l'Opus Dei mandaté par le Vatican pour protéger le redoutable secret évoqué plus haut et que, craignant que ce même secret ne se perde, le conservateur du Louvre a choisi de mourir dans une position rituelle symbolique qui mettra en route, conformément à ses attentes, une "chasse au trésor" qui mènera Langdon et Sophie à la découverte du fameux "secret"...
* J'ai tout de suite été captivée par l'intrigue, ce livre que j'ai lu en à peine une semaine m'a plu. J'avais vraiment hâte que son adaptation sorte sur grand écran ... à mon grand regret. Le film ne m'a pas du tout emballée, j'ai trouvé ça "baclé" malgré un casting de choc (Tom Hanks, Jean Reno et la fabuleuse Audrey Tautou) Résumer ce livre en 2h, c'est bien trop rapide à mon goût. Je m'attendais vraiment à mieux...
Le Rendez-vous, de Justine Lévy
Louise a dix-huit ans, un amant provisoire, un père musicien. Et puis une mère, Alice, qu'elle voit par intermittence et qui lui a donné rendez-vous, ce matin-là, dans un café place de la Sorbonne. Alice tarde. Louise l'attend. Les heures passent. Le café vit sa vie. Une attente pour rien ? Non. Voici que les souvenirs affluent et que Louise s'occupe à reconstruire le tumulte de leurs premières années - ce temps fracassé, et fou, dont elle ne se lasse pas d'interroger l'énigme. Mère sublime et déchue, mère aimante et oublieuse, modèle en vogue à la une des magazines avant que la drogue, la débauche, la prison ne la précipitent dans l'abîme : Louise se souvient de tout, de sa mère comme d'une enfant perdue qui a payé le prix, terrible, des folies modernes.
L'attente oscille entre la colère et l'amour. Que faire d'une absence toujours recommencée ? Que faire d'une mère quand on a dix-huit ans ? Et, par delà, que faire d'une vie où la jeunesse, ses désarrois et ses rêves se sont donné, aujourd'hui, tant de rendez-vous ?
*J'ai bien aimé ce roman, les souvenirs de la vie de bohème d'une mère qui ne viendra (peut-être?^^) pas au rendez vous que lui a fixé sa fille. Alors pour passer le temps, elle nous retrace sa vie passée et nous brosse un portrait de sa chère maman ...
Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, d'Anna Gavalda*
Il se passe peu de choses dans les nouvelles d'Anna Gavalda, pas d'événement exceptionnel, de rebondissement inattendu, rien que le cours ordinaire de la vie et c'est ce qui en fait le charme. L'absence de sensationnel excelle à rendre le vide de ces existences vouées à la même banalité derrière une façade sociale plus ou moins reluisante. Ainsi dans Cet homme et cette femme un couple part en week-end. Ils roulent sur l'autoroute en direction de leur maison de campagne à bord d'une voiture luxueuse. Chacun plongé dans ses pensées, garde le silence. Il ne se passe rien mais en moins de quatre pages Anna Gavalda parvient à rendre poignante la solitude de ce couple sans enfant, sans amour qui a depuis longtemps renoncé à la vie pour s'investir exclusivement dans la recherche d'un certain confort matériel. Il arrive d'ailleurs, comme dans la nouvelle qui donne son titre au livre, que celui qui se croit seul et oublié de tous ait une bonne surprise. Car le recueil d'Anna Gavalda reflète fidèlement la vie comme elle est, avec ses joies et ses peines ordinaires, c'est sans doute ce qui explique le succès extraordinaire qu'il a rencontré, inhabituel pour le premier livre d'un jeune auteur et surtout pour un recueil de nouvelles.
*Rien à dire de particulier (car tout est dit au dessus), sinon que j'ai adoré ce livre de nouvelles insolites. Ces bribes de vies aux destins loufoques ne m'ont pas laissé indifférente, surtout que ce sont des choses qui arrivent dans la vie de tous les jours. Marre des histoires qui finissent bien !
On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans , de Barbara Samson, Marie-Thérèse Cuny *
Récit-témoignage d'une jeune fille contaminée par le virus du sida à 17 ans. Elle est victime d'un homme irresponsable, de dix ans plus âgé qu'elle, qui a abusé de sa crédulité. Le texte a sans doute été amélioré sur le plan littéraire par la collaboratrice M.-T. Cuny. La rencontre de Barbara avec Antony et leur idylle amoureuse occupent tout le récit. Les faits sont évoqués à l'intérieur d'une certaine dramatisation qui tient davantage de la vraisemblance que de la stricte vérité historique.
*Un roman réaliste qui m'a beaucoup touchée. Le thème du SIDA est un thème difficilement abordable, ce récit montre le parcours d'une jeune fille qui s'est laissé abusée par un homme, juste par Amour. L'Amour plus fort que la maladie ... Je vous conseille vivement ce livre qui donne à réfléchir.